Cette sacoche bandoulière homme est montée en coque, c’est à dire avec des faces tenues qui gardent le volume même vide. Six coloris unis et une couche intermédiaire prévue pour une tablette en font un sac de trajet, lisible et rapide à ouvrir.
La coque, contre le sac souple
Un sac souple se tasse et le contenu se retrouve en bas. Une coque garde chaque chose à sa place : la tablette reste à plat contre le dos du sac, le reste devant. Sur un trajet où l’on ouvre le sac dix fois, ce détail fait gagner un geste à chaque fois.
Trente cinq centimètres de large
La largeur permet une tablette de 10 pouces et un carnet A5 côte à côte. Neuf centimètres de fond donnent assez de place pour un chargeur et une gourde fine. Quatre cents grammes à vide, ce qui est contenu pour un sac structuré.
Ce que contient la sacoche
- volume principal 35 x 15 x 9 cm
- couche intermédiaire pour tablette
- poche extérieure plaquée
- six coloris unis
- 400 grammes à vide
Six coloris, comment choisir
Le noir et le gris se font oublier, le blanc et le jaune se voient et se salissent, le vert et le bleu sont les compromis. Sur un sac porté tous les jours en ville, une teinte moyenne montre moins l’usure qu’un clair et moins la poussière qu’un noir mat.
Questions fréquentes
Une tablette de 11 pouces entre-t-elle ? En largeur oui, à 35 cm, mais la couche intermédiaire est prévue pour un format 10 pouces.
La coque se déforme-t-elle si le sac est chargé ? Elle reprend sa forme, mais un objet dur et anguleux la marque à la longue.
Le sac tient-il debout seul ? Oui, à vide comme chargé, c’est l’intérêt du montage en coque.
À retrouver aussi dans le rayon sacoche homme bandoulière.











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